La filiale brésilienne de L'Alliance Semex a inauguré, le 22 février, ses nouvelles installations de Cascavel, municipalité située dans le sud du Brésil et jumelée à Saint-Hyacinthe depuis 2006. Une délégation québécoise, formée entre autres du maire Claude Bernier et du directeur de Saint-Hyacinthe Technopole, Mario De Tilly, a assisté à l'événement.
André Barnabé, directeur général de L'Alliance Boviteq, ne pouvait y être, mais il a tout de même joué un rôle important dans la concrétisation de ce projet.
Avec Pierre Laliberté, directeur de la génétique, et à titre de représentant canadien de L'Alliance Semex, il a, dans un premier temps, rencontré les dirigeants de la Fundetec, afin de bien cibler leurs besoins. La Fundetec, parc technologique agroindustriel de la région ouest de l'État du Paran, est l'équivalent brésilien de Saint-Hyacinthe Technopole.
Elle est dirigée par Mario Bracht
.
« Nous avons constaté le besoin de ce pays en matière de produits génétiques, mais aussi en matière de formation en reproduction. Il s'agit en fait d'une opportunité de développement de marché dans un pays où le potentiel de croissance est simplement phénoménal, raconte André Barnabé. C'est donc dans ce contexte que j'ai participé à la mission commerciale organisée par le CLD en février 2007. »
« Plus spécifiquement, j'ai mis l'épaule à la roue avec d'autres partenaires afin de démontrer comment L'Alliance Semex, une des plus importantes entreprises de génétique bovine au monde, était en mesure d'être plus qu'un pourvoyeur de semences de haute qualité. L'Alliance, c'est aussi un accompagnateur du développement à long terme de l'industrie bovine brésilienne. Nous avons misé sur une relation de partenariat plutôt que sur une simple relation acheteur-fournisseur », précise le directeur général.
Ce faisant, L'Alliance Semex a détrôné une compagnie hollandaise qui entretenait jusque-là des liens d'affaires avec la Fundetec dans ce secteur.
Vendredi, le directeur général de Semex Brésil, Nelson Eduardo Ziehlsdorff, ainsi que John McDougall, responsable du développement des marchés pour l'Afrique et l'Amérique latine, ont procédé à l'inauguration qui avait lieu dans le cadre du Symposium Multibiotec. Celui-ci réunissait à Cascavel des représentants du Québec, du Chili et du Brésil.
Lors de sa présentation de L'Alliance Semex aux participants du symposium, John McDougall a mentionné à quelques reprises le nom de Saint-Hyacinthe et il a présenté quelques photographies des installations du CIAQ qui héberge et récolte 45 % des taureaux appartenant à L'Alliance Semex. Il a également vanté les mérites de L'Alliance Boviteq qui s'occupe du secteur R&D en matière de reproduction bovine.
« L'Alliance Semex, présente dans 117 pays, est fière de ses racines canadiennes et des 20 000 producteurs canadiens qui sont propriétaires de l'entreprise. Elle a vendu plus de 7,5 millions de doses de semence bovine en 2007 et elle possède actuellement 2 055 taureaux », a mentionné M. McDougall.
La filiale Semex Brésil a vu le jour en 1995 et elle compte maintenant plus de 60 consultants.
Dans ses nouvelles installations de Cascavel, l'entreprise a formé des gens qui offriront dorénavant des ateliers techniques sur l'insémination artificielle.
« En améliorant la génétique des troupeaux, nous cherchons à obtenir un meilleur rendement. Une vache donne en moyenne deux litres de lait par jour ici, comparativement à 30 litres au Québec », a indiqué le maire de Cascavel, L£sias de Arajo Tomé, lors du lancement.
Avec Pierre Laliberté, directeur de la génétique, et à titre de représentant canadien de L'Alliance Semex, il a, dans un premier temps, rencontré les dirigeants de la Fundetec, afin de bien cibler leurs besoins. La Fundetec, parc technologique agroindustriel de la région ouest de l'État du Paran, est l'équivalent brésilien de Saint-Hyacinthe Technopole.
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| De gauche à droite, le maire et président de Saint-Hyacinthe Technopole, Claude Bernier, Mario De Tilly, directeur de Saint-Hyacinthe Technopole, Nelson Eduardo Ziehlsdorff, directeur général de Semex Brésil et John McDougall, responsable du développement des marchés pour l'Afrique et l'Amérique latine.Photo Denyse Bégin, Le Courrier (c) |
« Nous avons constaté le besoin de ce pays en matière de produits génétiques, mais aussi en matière de formation en reproduction. Il s'agit en fait d'une opportunité de développement de marché dans un pays où le potentiel de croissance est simplement phénoménal, raconte André Barnabé. C'est donc dans ce contexte que j'ai participé à la mission commerciale organisée par le CLD en février 2007. »
« Plus spécifiquement, j'ai mis l'épaule à la roue avec d'autres partenaires afin de démontrer comment L'Alliance Semex, une des plus importantes entreprises de génétique bovine au monde, était en mesure d'être plus qu'un pourvoyeur de semences de haute qualité. L'Alliance, c'est aussi un accompagnateur du développement à long terme de l'industrie bovine brésilienne. Nous avons misé sur une relation de partenariat plutôt que sur une simple relation acheteur-fournisseur », précise le directeur général.
Ce faisant, L'Alliance Semex a détrôné une compagnie hollandaise qui entretenait jusque-là des liens d'affaires avec la Fundetec dans ce secteur.
Vendredi, le directeur général de Semex Brésil, Nelson Eduardo Ziehlsdorff, ainsi que John McDougall, responsable du développement des marchés pour l'Afrique et l'Amérique latine, ont procédé à l'inauguration qui avait lieu dans le cadre du Symposium Multibiotec. Celui-ci réunissait à Cascavel des représentants du Québec, du Chili et du Brésil.
Lors de sa présentation de L'Alliance Semex aux participants du symposium, John McDougall a mentionné à quelques reprises le nom de Saint-Hyacinthe et il a présenté quelques photographies des installations du CIAQ qui héberge et récolte 45 % des taureaux appartenant à L'Alliance Semex. Il a également vanté les mérites de L'Alliance Boviteq qui s'occupe du secteur R&D en matière de reproduction bovine.
« L'Alliance Semex, présente dans 117 pays, est fière de ses racines canadiennes et des 20 000 producteurs canadiens qui sont propriétaires de l'entreprise. Elle a vendu plus de 7,5 millions de doses de semence bovine en 2007 et elle possède actuellement 2 055 taureaux », a mentionné M. McDougall.
La filiale Semex Brésil a vu le jour en 1995 et elle compte maintenant plus de 60 consultants.
Dans ses nouvelles installations de Cascavel, l'entreprise a formé des gens qui offriront dorénavant des ateliers techniques sur l'insémination artificielle.
« En améliorant la génétique des troupeaux, nous cherchons à obtenir un meilleur rendement. Une vache donne en moyenne deux litres de lait par jour ici, comparativement à 30 litres au Québec », a indiqué le maire de Cascavel, L£sias de Arajo Tomé, lors du lancement.

